Je noie toutes les possibles intimidations dans le travail.
Depuis toujours, je suis fasciné par les coulisses du théâtre, c’est même ce qui m’a donné envie de jouer.
Toutes les épreuves que j'ai traversées, je les mets au service de mes rôles.
Les conseils préfabriqués, ça me rend fou. Et ça se répand tellement sur les réseaux sociaux. Chaque enfant est différent.
Mes haters pensent que je suis un bobo parisien ? Peut-être que je vis au contraire depuis dix ans à la campagne, que mon quotidien est à mille lieux de ce qu'ils imaginent… Quant à ceux qui trouvent que je suis un mec en or, ils n'en savent rien non plus. On ne connaît des célébrités que leur travail, et il ne faut jamais l'oublier.
J'ai grandi entouré de femmes : ça donne un accès plus direct à ses émotions, une plus grande facilité à exprimer, à accepter sa sensibilité, et ça, ce sont des armes pour la vie.
Ce dont je me souviens, c’est que quand j’étais jeune les castings étaient un moment de stress mais aussi de plaisir.
Je crois, maintenant, (…) que jamais je revivrai des sensations aussi fortes de séduction, d’amour absolu, que quand j'étais adolescent. Je commence à avoir la nostalgie des ieux-v un peu.
On ne peut pas retourner dans le temps,
et en même temps il faut apprendre à vivre avec. Je crois que ma plus grande peine, la vraie… la vraie blessure c'est de ne plus être un enfant.
Les deux professeurs qu’ont été mes parents s’intéressaient peu à la gloire ou à l’argent.
Nos doutes et nos peurs font les gens qu'on est. Encore plus les artistes.
Je ne suis pas gay. Mais j'ai tellement d'admiration pour les gens qui sont ouverts, à la possibilité d'une histoire d'amour ou d'une sexualité plus ouverte que juste un genre, que peut-être, un jour, j'aurai cette curiosité. Je ne ferme pas la porte.
La France n’a rien à envier à Hollywood.

