À La Clusaz, une journée de ski ne se résume plus à enchaîner les descentes. Ici, la station haut-savoyarde s’amuse à brouiller les pistes — littéralement — en glissant sur son domaine des expériences qui font vibrer autant que les plus belles courbes. Sous l’impulsion de la SATELC, l’exploitant local, la montagne se vit désormais comme un terrain d’émotions : plus sensoriel, plus joueur, toujours skis aux pieds.
Dès qu’on s’élance, un détail vous rappelle que La Clusaz n’aime pas faire comme tout le monde. Prenez La Bascule : une balançoire géante plantée au-dessus du vide, suspendue face aux Aravis. Un instant suspendu où l’on passe du frisson à la poésie, avec cette impression fugace de voler entre deux versants. C’est l’un des nouveaux marqueurs du domaine, un clin d’œil assumé à ceux qui aiment ponctuer leurs runs d’un shot d’adrénaline.
Plus loin, changement de rythme, changement d’ambiance. L’unique téléphérique du domaine s’est mué en capsule sonore : le Transval Music Express. À bord, c’est Radio Meuh qui mène la danse. Décor léché, lumière douce, playlist signée Phil Thévenet… On traverse la montagne dans une atmosphère qui oscille entre voyage immobile et parenthèse groovy. Une respiration à part entière.
La gare de Beau Regard, nichée dans le garage de la télécabine éponyme, abrite un espace immersif surprenant. On y rencontre Léna et le Versant Caché, un spectacle interactif qui raconte le pastoralisme et la vie sauvage avec une tendresse inattendue. Et pour prolonger l’instant, Libertaz s’invite à l’écran, un film qui capture l’esprit libre et impertinent de La Clusaz.
Nouveauté de la saison, la Luge des Bois ajoute un twist supplémentaire. Été comme hiver, cette descente sur rail serpente au cœur de la forêt du Bossonnet. L’option parfaite pour conclure la journée autrement, ou glisser dans un après-ski un peu plus joueur.
À noter : La Bascule, le Transval Music Express et Beau Regard sont accessibles en illimité dès le forfait journée. Trois pauses qui s’intègrent naturellement dans le tempo du ski et redessinent la façon de vivre le domaine.
À La Clusaz, on vient pour skier… et on repart avec une collection d’instants suspendus, d’ambiances inattendues et de petites émotions qui donnent envie de revenir au plus vite !

